- 28 oct. 2025
D’aide-soignante à infirmière, puis sexologue… et peut-être pas encore au bout du chemin ?
- Delaunay
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Quand je me suis lancée dans le métier d’infirmière, c’était la continuité naturelle de ma première formation d’aide-soignante.
Mais c’était aussi une réponse à une frustration : celle de me heurter à un mur de connaissances que je ne maîtrisais pas encore.
J’ai toujours eu cette appétence pour apprendre, pour comprendre ce que je faisais, pour aller au-delà du geste, du protocole, de l’habitude.
Et puis, un jour, j’ai choisi la sexologie.
Au départ, c’était un moyen de faire converger mes convictions personnelles et militantes avec ma pratique soignante.
Je n’imaginais pas à quel point cette formation allait transformer mon regard sur le soin.
Aujourd’hui, je sais que la sexologie est un vrai soin de support.
Elle accompagne le corps et l’esprit, dans la maladie, dans le rétablissement, dans la vie quotidienne.
Elle redonne du sens, de la puissance et de la douceur à la relation à soi et à l’autre.
Depuis que je me suis installée à mon compte, et que j’exerce également à la Clinique Georges V, je suis profondément épanouie.
Je rencontre des patients qui me bousculent, m’enrichissent, m’obligent à rester en mouvement.
Et c’est précisément ça que j’aime dans ce métier : il ne s’épuise jamais, il évolue avec nous.
🙏 Merci à mes enseignants, à mes pairs, et à tous mes patients qui m’apprennent, chaque jour, à soigner autrement.
Emilie Delaunay
Infirmière-sexologue