- 8 nov. 2025
🧠Sexualité et maladie de Parkinson jeune : une question de qualité de vie
- Delaunay
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En tant qu’infirmière sexologue, j’accompagne des patients jeunes atteints de la maladie de Parkinson — et leurs partenaires.
Quand la maladie s’invite dans l’intimité, c’est tout un équilibre qui se bouscule : fatigue, raideurs, douleurs, ralentissement, mais aussi effets des traitements (hypersexualité, baisse de désir, troubles érectiles, difficultés d’orgasme…).
👉 Ces symptômes ne concernent pas que le patient : ils impactent la qualité de vie du couple, la communication, la confiance, la tendresse.
C’est pourquoi la place de l’aidant est centrale. Accompagner sans s’effacer, comprendre sans juger, préserver l’intimité malgré la maladie — cela demande un vrai soutien.
💬 La sexologie, dans ce contexte, n’est pas un luxe. C’est un soin de support essentiel :
• pour restaurer l’image de soi et du corps,
• pour adapter la sexualité aux capacités du moment,
• pour recréer du lien, du plaisir, de la complicité.
🔄 Les traitements évoluent, les symptômes varient, mais l’accompagnement doit rester global.
Parler sexualité, c’est parler de qualité de vie. Et dans la maladie de Parkinson — surtout chez les personnes jeunes — cette dimension mérite toute notre attention.
✳️ Pour les professionnels, aidants ou patients qui souhaitent aborder ces sujets avec bienveillance et expertise, je reste disponible pour en échanger.
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👩‍⚕️ Émilie Delaunay
Infirmière sexologue | Spécialisée dans le parcours du patient « malade »